Triptyque théatral de Thierry Paillard |
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Picalogue
Arlequin et Mousquetaire
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D'après la donation PICASSO
Musée Réattu d'Arles |
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PICALOGUE Arlequin et Mousquetaire
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Texte Intégral et Photos du spectacle
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Disponible sur commande :
Musée Réattu Rue du Grand Prieuré 13200 Arles Tél.: 04 90 96 37 68
Prix : 10 €
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« PICALOGUE » : triptyque théâtral de Thierry Paillard, mis en scène par Valérie Barral et Thierry Paillard. Les arrangements musicaux sont de René Villermy, les lumières de éric Rolland, les masques Arlequin et Comédia sont de Sandrine Hatt-Naldini, les décors de Denis Hatt, les costumes de Maargret Koornstra. Crédits photographiques de Caroline K. Les artistes dramatiques sont : Valérie Barral, Marko Nikolic, Virginie Lafontaine, Roland Pichaud, Thierry Paillard ; les danses et la chorégraphie de Claudia Flammin. Les musiciens sont Cloé Picquier, viole de Gambe ; Toni Torelli, luth et théorbe ; et René Villermy, vihuela, luth et théorbe.
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Thierry Paillard écrit ici un triptyque théâtral qui met en chair, danse et musique, sa vision des thèmes traités par PABLO PICASSO dans son œuvre picturale laissée en donation au musée Réattu d’Arles en mai 1971.
Il est destiné à être joué dans les espaces mêmes des musées, galeries d’art, et bien sûr l’ensemble des structures théâtrales en utilisant tous les lieux comme les coulisses, les salles d’entrepôts, etc.
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Le musée en scène
Fruit du partenariat avec la Compagnie Le Rouge Et Le Vert, le spectacle donné ce printemps initie une nouvelle démarche du musée qui affirme là sa volonté de mêler les genres et les publics, d’être ce laboratoire expérimental au sein duquel l’architecture et les collections occupent une place centrale.
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Photo : Marie Oudot
Le « PICALOGUE » est une étude théâtrale sous la forme d’un triptyque consacré aux trois thèmes peints par PABLO PICASSO : Arlequin et Pierrot, Le peintre et le modèle, Le Mousquetaire.
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Le premier volet – d’une soixantaines de minutes et réalisé en novembre 2003, est consacré aux Arlequin et Pierrot dans la forme d’une Comedia Dell’arte sur tréteaux. Nous sommes dans le tableau !
Cette pièce alterne les scènes de comédies, de masques, et les pièces musicales, -présentées en direct, aux Luth, viole de Gambe, Théorbes et Vihuela.
Les personnages, cultivant l’irrévérence et nourrissant la révolte contre leur propre état de peintures, nomment et portent toujours une poésie de couleurs.
Le décor sur tréteaux est élevé dans les lieux atypiques et de préférence en extérieur (cour, jardin, parvis, etc.).
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Les musiciens, retour de l’âge d’or de la Renaissance du 17ème siècle espagnol et de l’Italie du 16ème , seuls ou accompagnés de la danse, participent du collage qui se projette sur le texte.
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Le second volet du triptyque est une comédie intime, -sur divan rustique ! Sorte d’intermède où le peintre et le modèle joutent, leurs pouvoirs érotiques en fer de lance, il est installé comme sur le passage du public qui doit assister presque en voyeur à la pièce.
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Le troisième volet du triptyque empreinte les salles portant leurs oeuvres accrochées ainsi que les extérieurs comme décor pour un déambulatoire de 80 minutes où le public assiste à la métamorphose des personnages de peintures sortant de leur papier, de leur toile, et partant vivre leur vie véritable.La jeune femme, sauteuse de corde, vient dévoiler au Mousquetaire perdu dans son errance leurs origines mystérieuses. Le couple joue un relais avec la danseuse, - entre contemporain et bûto, et la vihuela du musicien (luth espagnol), guides et bergers des spectateurs.
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LA PRESSE :
« Il en arrive encore ! » s’exclamait Picasso en sortant de son atelier alors que se constituait l’impressionnante série des mousquetaires.
Cette figure, double ultime du peintre, gentilhomme mi-Rembrandt, mi-Vélasquez sur un air de chevalier de Malte, se trouve au cœur de l’intrigue écrite par Thierry Paillard, et inspiré par la donation Picasso, pour son « Trait de Mémoire » : perdu dans les salles, amnésique, le mousquetaire déambule en quête de ses origines.
Ce personnage « Don Quichottesque » est guidé, dans son parcours initiatique, par une femme sortie elle aussi de l’un des dessins du maître ; ceux qu’un soir de mai, il y a 31 ans, Picasso offrit à la ville d’Arles. Son musée devient, le temps d’une représentation, le cadre d’une mise en scène où les acteurs portent la pièce de salle en salle, entre réalité et rêve érotique suivant une écriture originale, combinaison de mots, de textes musicaux et de danse butô.
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Trois pièces théâtrales en musique et en danse pour 10 personnages faces à leur créateur, faces aux Arts dont ils sont issus, et remplis de l’espoir –saugrenu ! de rejoindre pour toujours le « vrai » monde de la société humaine.
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L’écriture tient une sorte de pouvoir évocateur persistant qui mène une traversée fulgurante dans la vie du célèbre peintre, oscillant comme le balancier d’horloge, de l’humour héroïque au lyrisme pamphlétaire.
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Dans cette métamorphose incessante des mots en notes de couleurs, des traits de corps en poésie vivante, la mutation est la partition des acteurs, et le rêve la clef des personnages.
Crédit photographique : Caroline Ablain, Marie Oudot, Céline V.
Voir livre d'artiste texte intégral et photos du spectacle rubrique Bouquins
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Fiche technique |
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THEATRE CONTEMPORAIN - Durée : 150 Minutes
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SPECTACLE : non AUTONOME – non DE RUE -- DEAMBULATOIRE: oui
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Pour tout renseignement technique
ou concernant les ventes des spectacles,
veuillez contacter la compagnie.
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